Hygiène et santé

Quelques Conseils


VEILLE DE MATCH

Ne pas sortir le soir et se coucher vers 22 heures 30, le sommeil entre 22 heures et 1 heure étant le plus profitable et le plus réparateur.


POIDS IDEAL

Le poids dépend de la taille et se calcule ainsi :

taille en cm - 100 - (taille en cm - 150 : 4) = Poids idéal en kg

Exemple pour 1,78 mètre : 178-100-(178-150:4) = 71 kg

Exemple pour 1,60 mètre : 160-100-(160-100:4) = 57,5 kg


LES ACCIDENTS MUSCULAIRES

  1. La Contracture

    Le muscle ne retrouve pas sa longueur initiale après un exercice, d'où douleur. C'est la conséquence d'une activité anormale ou exagérée du muscle. Il n'y a pas de lésion. Elle n'arrive pas pendant l'entraînement (mais une heure ou deux après ou le lendemain matin).

    Thérapie : chaleur, massage et repos.

  2. La Crampe

    Elle intervient pendant l'effort. Son origine est métabolique et due à l'accumulation de déchets au niveau du muscle insuffisamment irrigué.

    Thérapie : Mise en extension forcée du mollet. S'il s'agit d'un autre muscle et en dehors d'une musculation spécifique, ce n'est pas une crampe, donc : ne pas manipuler.

  3. L'Elongation

    Elle intervient au cours de l'exercice. Généralement ce n'est pas une douleur très importante. Impression d'étirement du muscle qui n'implique pas l'arrêt de l'effort mais simplement sa limitation. Il n'y a pas de gros dégâts anatomiques. C'est l'inverse de la contracture, le muscle a été au delà de ses possibilités d'étirement.

    Thérapie : Repos, pas de massage ; plutôt de la glace, et faire, si possible, de la physiothérapie. La guérison intervient entre 4 et 7 jours.

  4. Le Claquage

    C'est la lésion d'un certain nombre de fibres musculaires. Il y a dégâts anatomiques. Classiquement son apparition est brutale et on la ressent en plein effort. Elle contraint à une interruption immédiate de l'activité. Le diagnostic est souvent évident, l'individu étant coupé en plein effort. Il arrive néanmoins que le claquage intervienne en deux temps : c'est le cas de l'athlète continuant son effort sur une élongation préalable ce qui va entraîner un claquage. D'où l'obligation de se reposer dès l'apparition de la moindre gêne musculaire en cours d'exercice. C'est un signal d'alarme qu'il est indispensable de respecter. Toute douleur qui persiste huit jours après sa survenue, signifie que l'on avait affaire à un claquage.

    Le claquage touche le plus souvent les ischio-jambiers mais peut survenir sur n'importe quel muscle, notamment le quadriceps crural et les jumeaux.

    Déchirure

    Le muscle peut parfois se rompre totalement, c'est la déchirure musculaire qui est un accident très grave devant parfois être opéré. Le claquage est du à un dépassement des possibilités physiologiques du muscle.

    Dépassement souvent causé par un geste incorrect en particulier dans son amplitude (exemple : le sprinter qui va "tracter" et être en lordose lombaire ; ce qui implique une charge de travail trop importante incombant aux ischios).

    Thérapie : Appliquer de la glace ou du froid immédiatement. Eviter surtout toute manipulation et faire un examen très sérieux par un médecin sportif.


LE FROID POUR SOIGNER, LE FROID POUR RÉCUPÉRER

Appliquer du froid sur une blessure ou un traumatisme est presque un réflexe dans les milieux sportifs.

Au-delà du soulagement et de l'effet parfois « magique » de l'éponge glacée, quels sont, aujourd'hui, les mécanismes, les limites et les perspectives de la cryothérapie ?

Les effets positifs du froid

Le froid est efficace en phase aiguë d’une blessure, il favorise une diminution de l'hémorragie et de l'œdème suite à un traumatisme.

L'application de glace provoque une vasoconstriction des vaisseaux sanguins, le métabolisme cellulaire est ralenti et l'on observe une baisse de la production de déchets métaboliques et autres toxines.

Le froid protège les tissus des effets produits par la réaction inflammatoire.

Enfin l'abaissement de la température provoque localement une sorte d'anesthésie qui explique le soulagement ressenti lors du glaçage de la partie endolorie.

Par contre, le froid n'est pas recommandé lors d'inflammations chroniques.


LES POINTS DE COTES

Le point de coté apparaît en plein effort et est le plus souvent bénin. Encore faut-il faire la distinction avec les douleurs évocatrices d'une urgence médicale (appendicite, péritonite, infarctus du myocarde, etc.).

La localisation des points de côtés est variée. On distingue :

  • les points claviculaires (droits ou gauches) ;

  • les points sous les côtes (droits ou gauches) ;

  • les points à l'estomac.


QUELLES EN SONT LES CAUSES ?

Le point de côté claviculaires.

L'explication serait d'origine circulatoire : le foie (à droite) ou la rate (à gauche), gorgés de sang, perturberaient la mécanique respiratoire du diaphragme. La douleur se projetterait alors en arrière de la clavicule.

D'autres sources évoquent une souffrance du muscle diaphragmatique, trop sollicité par les efforts respiratoires durant l'exercice.

Le point sous les côtes.

La douleur peut être expliquée par une surcharge sanguine au niveau du foie (à droite) ou de la rate (à gauche). Mais ici, elle ne se projette pas vers les clavicules.

Le point à l'estomac.

Les douleurs peuvent être d'origine intestinale, par dilatation de gaz au niveau du gros intestin. Elles sont ressenties à droite ou à gauche, au niveau des coudes que fait le gros intestin dans l'abdomen. Cette dilatation douloureuse est liée à une paralysie du tube digestif, par manque de sang (ischémie) lors de l'effort.

D'autres facteurs, liés à l'alimentation, peuvent également entrer en compte.


COMMENT EVITER LE POINT DE COTE ?

En cas de points claviculaires.

Comprimez votre foie avec la main et inclinez-vous à droite en soufflant. Faites la même chose, pour la rate, du côté gauche. Le "point de côté" doit alors disparaître. En l'absence d'amélioration, consultez votre médecin pour avis.

En cas de points sous les côtes.

Dans le cas des points de côtés par surcharge sanguine (foie ou rate) : arrêtez de courir ou ralentissez l'allure, faites quelques expirations profondes et la gêne devrait disparaître. Si elle persiste au repos, consultez un médecin en urgence, afin d'éliminer un possible infarctus du myocarde débutant.


L'OSTEOPATHIE

La colonne vertébrale et les souffrances qu'elle génère représente la première cause de consultation en ostéopathie. Ainsi, une douleur en un point de la colonne vertébrale, entraîne parfois par compensation, la souffrance d'une autre zone. On retrouve parmi les pathologies le plus souvent décelées, les scolioses, lumbagos, sciatiques et les douleurs cervicales.

L'ostéopathie est une méthode thérapeutique manuelle. Elle s'emploie à déterminer et à traiter les restrictions de mobilité affectant les structures composant le corps humain.

Prévention : le rôle essentiel de l'ostéo


5-2
MAYET VIGILANTE / U 18 7 jours
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1-3
SENIOR 2 / LE BAILLEUL SP. 12 jours
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0-2
SENIOR 1 / LE MANS S.O. MAINE 13 jours
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PETANQUE DU 10 JUIN 19 jours
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GJ AULNE / U 13 19 jours
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3-2
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